Allez, le week-end approche… alors pour le démarrer dans la bonne humeur, un petit délire !
Patoche, je sais que tu en es le plus fan !
Bon week-end à tous !
Allez, le week-end approche… alors pour le démarrer dans la bonne humeur, un petit délire !
Patoche, je sais que tu en es le plus fan !
Bon week-end à tous !
Sur le thème de l’Environnement, une nouveauté voit le jour : la récupération des eaux pluviales. Bon ok, rien de très innovant me direz vous. Cela fait sûrement des décennies que vous récupérez cette eau venue du ciel, afin d’arroser vos salades ou les fleurs de Madame… Mais là, je parle de son utilisation au sein même de la maison.
Ayant eu nous-mêmes, il y a moins d’un an, un projet de construction (auquel nous avons dû malheureusement renoncer, sniff…), nous avons étudié la question. En effet, il est aujourd’hui courant que les nouvelles constructions s’équipent d’une cuve enterrée de récupération des eaux pluviales. Sans traitement aucun, ce précieux liquide, qui dans ce cas est gratuit, peut alimenter les toilettes, le lave-linge et les robinets d’arrosage, c’est-à-dire les postes représentant la majorité de votre consommation d’eau…
Pourquoi gaspiller de l’eau potable ? Pourquoi traiter chimiquement une eau qui n’en a pas besoin pour ces utilisations ? Ou tout simplement, pourquoi payer alors que la pluie est gratuite ?
Gratuite ? Pas si évident que cela ! Car si la pluie est gratuite (heureusement par chez nous
), l’installation, elle, l’est nettement moins… Il est obligatoire de ne pas mélanger eau potable et eau pluviale. Un double circuit est donc obligatoire pour les WC, la machine-à-laver, et les robinets pour le garage et l’extérieur (entre 200 et 300 € de plus-value). La cuve, il en existe de deux types : polyéthylène ou béton. Les cuves béton ont un net avantage : celui de neutraliser l’acidité de l’eau. Il est par conséquent préférable de s’orienter sur ce choix. Si vous faites réaliser cette installation (cuve 10 m3 + installation surpresseur et tuyauterie), cela vous coûtera 3 à 4 000 €. Si vous le faites vous-même en passant par le fabriquant de la cuve (dinch’ Nord, elles viennent de Belgique), le prix tombera à environ 1 000 €. Mais à cela, ajoutez le surpresseur (100 à 300 €), un peu de tuyauterie plastique et les filtres. Il existe des systèmes de traitement d’eau qui permettent de l’utiliser également pour la toilette et la cuisine : mais prévoyez un budget plus conséquent d’au moins 6 500 €… et des entretiens annuels… Aïe aïe aïe !
Il est donc bien plus intéressant de bricoler soi-même, mais ça ce n’est pas un scoop ! Seule contrainte : en général, la pose de la cuve doit se faire lors de la construction de la maison, pour ne pas avoir de soucis avec les clôtures ou autres installations.
Environnement. Nous y revoilà… Tout le monde veut des voitures propres, qui ne polluent pas… où plus exactement beaucoup moins. En particulier les moteurs Diesel… Ben voilà, nous y sommes, ces moteurs sont aujourd’hui bien plus “propres” que leurs ainés. Mais attention au revers de la médaille…
Samedi après-midi, j’ai effectué une très longue route avec le monospace : environ 3 kilomètres… Pour info, il est assez récent vu qu’il est de décembre 2005. Nous nous sommes aperçu qu’un nuage de fumée blanche se dégageait de l’arrière du véhicule, avec une forte odeur de caoutchouc cramé. Plutôt pas rassurant… Le pot d’échappement était brûlant, ce qui est anormal après une si courte distance. De plus cela fait quelque temps qu’il y a des à-coups moteur. Par crainte d’aggraver la situation, je suis allé lundi matin au travail en moto et ai contacté mon concessionnaire. Nous avons convenu d’un rendez-vous pour vendredi, mais afin de voir si cette fumée est réellement inquiétante, il m’a proposé de passer le soir afin d’examiner rapidement la voiture.
Après le boulot, je me suis donc rendu là-bas. Un mécanicien m’a de suite pris en charge et me demande le type de motorisation. Il s’agit d’un Diesel 1.9L.
“Vous avez un FAP ?” me demande-t-il. Il fallait comprendre Filtre A Particules…
Ce truc qui est présent désormais sur tous les nouveaux moteurs diesels afin de les rendre moins polluants.. Je réponds par l’affirmative. De suite, il me rassure et m’explique que le FAP était tout simplement en cycle de nettoyage. Le gazole est alors injecté à forte pression et la température monte à plus de 600°C !!! Je comprends mieux pourquoi le pot était aussi brulant. Le vendeur aurait pu le signaler car c’est impressionnant surtout quand on n’est pas au courant…
Reste donc à régler le problème d’à-coups. Il me répond qu’il s’agit probablement de la vanne EGR, vanne de recyclage des gaz d’échappement, toujours pour des questions de norme antipollution… Sauf qu’elle a été changée il y a à peine 6 mois…
Nous verrons donc vendredi quel sera le bilan de toute cette mésaventure. Croisez les doigts pour nous…
Environnement. Développement durable. Il ne se passe pas une journée sans que ces mots ne nous soient rabâchés, quelque soit d’ailleurs le thème abordé. Bâtiment, automobile, industrie, agriculture, consommation des ménages, etc, etc…
Il y a encore quelques décennies, seuls les écologistes et scientifiques nous parlaient de l’avenir de notre planète. Aujourd’hui, il semble que les politiques ont entendu et assimilé cette notion fondamentale. L’environnement s’est invité ces dernières années dans les débats politiques, et même aux élections présidentielles : merci Nicolas Hulot ! Car les écologistes en tant que parti politique n’ont que, à mon avis, trop peu œuvré à cette réussite…
Certes la flambée des énergies accentue le phénomène. Le budget carburant a explosé depuis un peu plus d’un an, et est devenu tout simplement énorme. Il s’agit désormais du deuxième poste de dépense des foyers (le premier étant le logement, qui a part ailleurs lui aussi atteint des records…). Le budget alimentation, lui, est relégué à la troisième place, malgré la hausse des produits de première nécessité. Du jamais vu auparavant !
Comme beaucoup, nous essayons de limiter notre consommation en carburant. Comment ? Tout d’abord en limitant nos déplacements : fini l’époque où l’on faisait un plein par week-end ! Ensuite en conduisant plus souplement, en anticipant à l’avance les ralentissements. Par conséquent, nous consommons moins et donc nous polluons moins. Le bonus/malus pour l’achat de véhicules neufs a amplifié cette prise de conscience.
Malgré cela, cette dépense reste étouffante. Et les grands discours politico-écologiques sur l’utilisation par tous des transports en commun devient burlesque. Seuls les habitants de grandes villes travaillant dans des grandes villes peuvent se le permettre ! La fréquentation des transports en commun a d’ailleurs augmenté fortement ces derniers mois (de 10 à 25% par endroit) ce qui a pour conséquence une saturation des réseaux : excellent ! D’autres parleront de covoiturage. Toujours d’accord. Mais encore faut-il trouver un collègue qui fait le même trajet et les mêmes horaires que vous. Et carrément mission impossible si vous avez des enfants à déposer le matin et/ou à reprendre le soir…
Je ne sais pas comment va évoluer cette situation dans les prochaines années, mais une chose est sûre, les énergies coûteront de plus en plus cher… Et, pour les transports, ce ne sont pas les solutions alternatives qui vont nous sauver. Les biocarburants ne pourront jamais remplacer le pétrole, et participe par ailleurs à la hausse du cours des céréales… L’électricité pour moi ne pollue pas moins, car peu de personnes parlent du recyclage des batteries et des produits chimiques qu’elles contiennent… L’hydrogène nécessite encore de gros progrès pour le stockage…
Ca nous promet bien du plaisir…
Mais soyons optimistes : d’ici là un trou noir nous aura peut-être englouti !
Nota : visitez le blog “Terre d’Images” (lien présent sur la droite) de Thomas. Vous y verrez de superbes photos et ça vous changera les idées
Ca faisait longtemps que cela n’était pas arrivé : plus de maux de ventre le dimanche, bye bye les insomnies certains soirs, adieu les pieds de plomb le matin.
Bonne nouvelle, non ? Oui, sauf que ça n’est que provisoire… Pendant deux (trop petites) semaines, notre super chef adoré (nan, j’déconne…) est en déplacement à l’autre bout de la Terre. De véritables vacances pour les nerfs !
J’ai retrouvé le goût de mon métier, la possibilité de travailler correctement, d’organiser son boulot à sa guise, sans être en permanence démotivé et écœuré par son comportement de détenteur absolu du savoir universel ! Bizarrement, les dossiers avancent bien mieux, sans créer de conflits avec les autres services. Et il en est de même pour mes collègues. Tiens, tiens, quelle coïncidence…
Pour résumer le tout, c’est le pied ! Même la météo se réjouit de son absence : le temps est redevenu sec et ensoleillé. Ce qui me permet d’aller tous les jours au boulot en moto. Possibilité qui n’a pas été aussi courante cet été…
Nous profitons donc tous pleinement de cette absence pour nous rassurer que le travail peut quand même être synonyme de plaisir.
Jeudi matin, pour finir la semaine en beauté (vendredi R.T.T.), je suis arrivé crevé au boulot. Crevé, dans le sens de fatigué, ça arrive… (si, si !), mais ce n’est pas gênant… Mais crevé, pour une roue de voiture, ce n’est déjà plus pareil…
Je précise qu’il y a quelques semaines j’avais du changer deux pneus usés. Heureusement, aucun des deux n’est concerné.
J’ai donc posé une demi-heure le matin afin de monter ma roue de secours sur le parking du boulot. Je n’avais rien constaté sur le pneu incriminé : à première vue ni clou, ni vis. Je pensais avoir une galette, mais il s’agissait d’un pneu. Seul différence, le pneu était sur une jante tôle et taille inférieure : 205/55 R16 (contre 225/45 R17). Le plus embêtant était à venir… Le soir, au garage, nous avons découvert que la crevaison se situait sur le flan ce qui signifie irréparable ! Le garagiste m’a confié que la marque Barum était à éviter car cette marque n’est pas de très bonne qualité. Mais je ne l’ai pas choisi car la voiture, achetée d’occasion, en était équipée de deux…
Un train de pneu doit avoir la même usure et le même dessin. Deux solutions s’imposent à moi. La première, le pneu en bon état ayant déjà 21 000 km, était-il assez “neuf” pour n’en racheter qu’un seul ? Si toutefois ce type se faisait toujours ? La deuxième, plus radicale, obligation de changer les deux… Par chance, la première solution était possible. Cela ne m’a donc pas coûté le prix d’une “rustine” (entre 10 et 30 € suivant les garages), mais le prix d’un pneu avec montage, valve et équilibrage, soit un peu plus de 130 €… Encore une facture non prévisible : les joies d’un automobiliste !
Pour clore le sujet, nous avons ce véhicule depuis à peine un an et demi, et cela ne fait que trois fois que je crève avec… : la poisse !
Qui à la botte “Increvable” pour moi ? (les fans du 1000 Bornes comprendront)
Connaissez-vous le LHC ? Non !? Ben vous n’aurez peut-être pas l’occasion d’en entendre parler… Donc je vais vous expliquer en quelques mots.
LHC signifie Large Hadron Collider. Ca ne vous aide pas plus ? Moi non plus ! Il s’agit du plus puissant accélérateur de particules au monde (situé près de Genève). Et demain, 10 septembre, va démarrer ce petit joujou pour savants fous…. Là, je devine dans vos yeux que vous comprenez où je vais en venir.
En juillet, le LHC est descendu à -271°C, soit 1,9°C au-dessus du zéro absolu… Pourquoi cette installation ? Un premier faisceau de particules circulera dans ce tunnel de 27 km équipé de 1600 aimants supraconducteurs. Et alors ? L’objectif est de recréer les conditions des premiers instants de l’Univers, de comprendre les quelques millisecondes qui se sont écoulées après le Big-Bang. Cet accélérateur qui n’aura coûté que la bagatelle de 3,7 millions d’euros (hups !), a été financé par les pays européens (donc nous), le Japon et les Etats-Unis.
Où se trouve le risque ? Certains scientifiques sont contres ce démarrage car selon eux le LHC risque de former des trous noirs… Super rassurant !
Même pas peur… Rassurez-vous si ça ne le fait pas au début, l’installation montera en puissance jusqu’en 2010…
P.S. : bon anniversaire quand même P’pa, profites-en bien !
Chalut Biloute ! Hein, t’as vu ch’film tisote ? Sûremin qu’ouais, mais té sais où qu’in n’est asteur ? Bin allez, j’va parlé frinchais sinon té va rin comprind’ et té vas braire comme eine vac’ qu’y a pus d’lait !
Depuis 1998, “Titanic” détient le plus grand nombre d’entrées dans les salles obscures. Malheureusement, “Bienvenue chez les chtis” n’a pas réussi à battre ce record, si ce n’est dans la catégorie œuvre française ! Depuis le 20 février dernier, date de sa sortie, le film de notre Dany Boon régional compte plus de 20 371 000 entrées (chiffre mi-août). Il manque environ 300 000 entrées pour battre les amerloques ! Dommage, c’était jouable… Par contre, en termes de recettes en France, les Ch’tis ont fait mieux que Titanic avec plus de 125 millions d’euros pour le premier, contre 120 millions pour le second.
Cette comédie raconte les mésaventures d’un fonctionnaire méridional de la Poste (Kad) se faisant muté dans le Nord. Ses employés (dont Dany) lui font découvrir notre cher “pays”, ses habitants avec ses us et coutumes ! Ce fut un incroyable raz-de-marée, dans le Nord-Pas-de-Calais (ça c’était prévisible) mais aussi dans les autres régions. Quoique l’on en dise, que l’on ait aimé ou pas, Dany nous a pondu un succès indéniable.
Certains estiment que le film dégrade notre image aux yeux des autres régions et que les Ch’tis sont ainsi assimilés à des miséreux, des alcooliques et des “boubourses”… Pour ma part, je trouve cela complètement stupide. Oui ce film caricature les ch’timis, mais il se moque surtout des non-chtis qui se font une fausse image de nous. Oui le patois peut rebuter l’oreille, c’est moins chantant que le marseillais : et alors ? C’est notre histoire, notre culture. Oui le film montre un facteur qui apprécie pendant sa tournée boire un verre (ou plus…) avec les habitants : c’est la convivialité, le plaisir de rencontrer des gens et de discuter avec. Cela ne veut pas dire que tous les chtis picolent comme des trous. L’alcoolisme existe ailleurs que chez nous ! Il faut arrêter avec ces préjugés et ces querelles inutiles. J’ai été amené à “m’expatrier” quelques années. Souvent, j’ai entendu des compliments sur la générosité des gens du Nord et du bon accueil que nous savons naturellement accorder aux personnes.
Dany a simplement réalisé une excellente comédie, dont son inspiration est né des Ch’tis eux-mêmes. Il a voulu dénoncé ces aprioris qui sont bien loin de la réalité… Mais le succès rend certains jaloux et comme dit un célèbre proverbe ch’ti : “Eul langue eud chez gins, ché comme eul queue chez tchiens, té peux pas l’empêcher d’eul faire aller !”
Ben ouais ché cha !
ENFIN ! Dernière ligne droite avant l’emménagement.
Le choix du revêtement de sol. Nous avons longuement hésité entre le revêtement plastique et le parquet stratifié. Au départ, nous étions décidés pour le sol plastique pour deux raisons. La rapidité de réalisation : on déroule et on coupe les bords. Le coût est également moindre. Cependant, nous avons finalement opté pour le parquet. Deux arguments à cela. L’esthétisme et l’isolation phonique. Un parquet est tout de même bien plus classe qu’un sol en PVC. Et la sous-couche de 7 mm (dalles de sciure de bois compactée) atténue nettement le bruit de pas, surtout avec les chambres en-dessous. Sous-couche à poser en diagonale à 45° : conseil des vendeurs afin d’éviter qu’elles ne glissent dans le temps (est-ce vraiment valables ? A vous de juger…
Nous avons retenu un parquet stratifié (composé de couches superposées) couleur chêne de 8 mm d’épais. La pose du parquet est très facile également car les lattes se clipsent entre elles. Mais, merci Cédric
, je vous conseille tout de même de coller les largeurs des lattes. Celles-ci pourraient bouger dans le temps avec la dilatation du bois (surtout dans des combles où la chaleur est la plus élevée). Mieux vaut donc prévenir que guérir : acheter un pot de colle à bois, vous en aurez largement assez et ça vous évitera d’éventuels regrets… Je vous conseille également d’acheter le kit de pose, qui n’est pas excessif – vous aurez tous les accessoires pour travailler facilement et comme un pro – ainsi qu’une massette en caoutchouc (pour ne pas rayer le parquet si vous dérapez…). Il ne vous restera plus qu’à coller les plinthes avec une colle au néoprène. Comme pour l’isolation et l’habillage, je me suis lancé et je vous avoue que j’ai adoré ! C’est très rapide à effectuer et je me suis réellement amusé. Ce fut, pour moi, la partie la plus plaisante.
Après le revêtement de sol, le revêtement mural. Comme annoncé précédemment, nous avions retenu le papier peint afin de cacher les imperfections. A part le muret de la trémie, le contour des fenêtres de toit et le conduit de cheminée où nous avons peint, couleur wengé (proche du chocolat).
Nous avons acheté du papier intissé : la colle se met sur le mur (et non sur le papier) ce qui rend la pose plus aisée. Là aussi, nous découvrions… : quelle mxxde ! Pour une première, nous avions commencé fort : tapisser des mansardes est trop galère. Impossible de mettre un fil d’aplomb, donc niveau à l’œil. Et la position n’est pas idéale, surtout la moitié basse… Mais nous avons vaincu les difficultés et sommes satisfaits de notre travail.
Nous avons emménagé samedi dernier et sommes ravis du résultat !